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Inassouvies nos vies, ça régénère !

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Dans Inassouvies nos vies, Fatou   Diome analyse de façon humoristique et tout autant sérieuse le rapport à la vie et à la vieillesse.  Cp: Sen cv C’est avec le cœur grand ouvert qu’on lit ce livre. On en ressort « ragaillardi » pour mieux vivre. Porté par cet humour désabusé dont elle a habitué ses lecteur(e)s depuis plusieurs années, Fatou Diome nous dresse une description à la fois réaliste et saisissante des humains, ces « inassouvies ». Dans ce bouquin, Betty, le personnage principal dont le chemin de vie est presque similaire à l’auteure au point qu'il est difficile de dissocier son personnage de Fatou Diome, est une jeune femme à cheval entre deux cultures, qui vit seule en France. Son passe-temps favori est d'observer les gens. Betty est une « loupe » qui ne laisse filer aucune information. Elle scrute les moindres faits et gestes de ses voisins puis en déduit leurs états d’âme ou les invente. Sa rencontre avec Félicité, nom qu’elle donne à une vieille dame habitant l’...

L'étrange voyage de Monsieur Daldry: Merveilleusement étrange

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Crédit photo: Amazon Nous voici en 1950 en Angleterre. Alice, le personnage principal et sa bande d'amis essaient de se reconstruire une vie après la Guerre. Entre interrogation sur la destinée humaine et les choix de la vie, ce roman de Marc Levy, crédité d’être l'« auteur français le plus lu à l’étranger » de ces dernières années, nous transporte dans un puzzle amoureux « cocasse » et « ambiguë » où les personnages se trouvent être attachants et comiques. Dans ce récit riche en suspens, le chef de file Alice se démarque du groupe par son originalité et sa passion pour les parfums car elle est née « nez » ( dénicheuse de parfums). Entre son travail qui la passionne et la "sobre" existence qu'elle mène, sa vie connait un chamboulement lors d’une virée à une fête foraine, une voyante lui prédit un mystérieux avenir, ses nuits commencent à se peupler de cauchemars qui semblent aussi "réels qu’incompréhensibles".(L’étrange voyage de Monsieur Daldry ( Robe...

UN PATRIMOINE NATIONAL AU BORD DU GOUFFRE

  En l’absence de l’auto-poubelle, les populations riveraines du stade L.S.S déversent leurs déchets aux alentours. De plus, en période de Tabaski des éleveurs et des vendeurs de mouton parfois des nomades venus des pays limitrophes y installent leurs enclos. Une situation qui déstabilise ce patrimoine. "https://wwwyoutube.com/embed/fjL3TXXwLTg?rel=0" width="560"> https://youtu.be/fjL3TXXwLTg <span face="&quot;verdana&quot; , sans-serif" style="text-align: justify;"><iframe allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" <span face="&quot;verdana&quot; , sans-serif" style="text-align: jus"https://wwwyoutube.com/embed/fjL3TXXwLTg?rel=0" width="560"></iframe> Inauguré le 31 octobre 1985, le stade Léopold sédar Senghor est aujourd’hui (2018) dans un état pitoyable. Jadis patrimoine national, il sert au...

Rumba Congolaise: le réalisateur Paul Soni Benga analyse les déclinaisons de cette musique d'origine africaine

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Le réalisateur congolais, Paul Soni Benga a animé une session du salon journalistique Ndadjé initié par le Centre culturel allemand, Goethe Institut, au profit des journalistes culturels à la Place du Souvenir africain. L'occasion faisant le larron, la Rumba, spécialité musicale congolaise, inscrite au patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO en décembre dernier, est à l’honneur de la deuxième édition des rencontres du film musical de Dakar, ouverte jeudi.  Réalisateur du documentaire intitulé "Nganda Edo, le dernier des Bantous de la Capitale", qui retrace le parcours de ce groupe de musiciens congolais dont Edo en était le dernier membre (décédé en juin 2020 à l’âge de 88 ans). Cette rencontre de trois jours a ainsi intégré dans son programme, la session du Salon journalistique «Ndadje», initié par l’Institut Goethe au profit des journalistes culturels et animé par le journaliste culturel Alioune Diop de la Radiotélévision sénégalaise (RTS) Ce film projeté  dans...

Coco Jean décortique le paysage radiophonique sénégalais

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L’homme n’est plus à présenter dans le paysage médiatique, culturel et radiophonique sénégalais. Des Etats-Unis, où il a fait ses premières émissions sur les ondes, au Sénégal, en passant par le Burkina Faso, Coco Jean s’est forgé une solide expérience dans l’animation. Mais son nom rimera toujours avec la radio Nostalgie où l’émission ‘’Jukebox international’’ qu’il y présentait est devenue un classique. Malgré le rachat et le changement de ligne éditoriale de la radio, dans la mémoire collective des fans, il a écrit son nom en lettres d’or. Quand le laisser-aller prend le dessus sur la régulation, il en résulte généralement rien de bon. Dans l’animation et la programmation musicale radiophonique, une situation similaire s’est installée. En essayant de redresser la barre, DJ Coco Jean diagnostique le secteur tout en proposant des pistes de solution. Cette édition du salon journalistique Ndaje portait sur ‘’La programmation musicale dans le format radiophonique’’. Un moment de formatio...

Cheikh Amala Doucouré rehausse la musique Reggae

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Cheikh Amala Doucouré a animé la quatrième session du Salon journalistique Ndadje, une initiative du Goethe Institute, sur le thème : «Le message du reggae face aux défis actuels de la jeunesse africaine » . promoteur culturel, le reggaeman fait partie de ceux qui pensent que l’Afrique est l’avenir du monde. Sans langue de bois, il affirme que les musiciens sénégalais pourraient être au même niveau que les Alpha Blondy, Tiken Jah Fakoly et autres. Encore faudrait-il qu’ils aient le soutien nécessaire . Le promoteur et animateur d’émission radiophonique était le conférencier du jour pour le Salon des journalistes organisé par le Goethe Institut. Avec comme thème, «le message du reggae face aux défis actuels de la jeunesse africaine», Cheikh Amala Doucouré a d’abord expliqué l’origine du reggae qui est «une musique d’émigré», notamment la philosophie Rastafari qui symbolise ce genre musical. Est-ce que le reggae est toujours une musique contestataire ?^ A l’inverse d’autres pays du cont...

Etat de diffusion de la musique en festival: le Sénégal parmi les mauvais élèves

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Animateurs culturels, festivaliers, journalistes... ont été les hôtes de la maison de la culture Douta Seck, le 30 septembre. Prenant pretexte d'une conférence-formation animée par Alassane Babylas Ndiaye, les hommes de culture ont débattu du thème: « Etat de diffusion musicale: le cas de l'Afrique de l'Ouest», dans le cadre du Salon  «Ndadje », une initiative du Goethe Institut .  Le public à la Maison de la Culture de Douta Seck A l'heure où la production et la diffusion musicale rapporte des centaines de milliards de fcfa à travers le Monde, le Sénégal, pays réputé de culture peine ses dernières années à marquer son empreinte dans la diffusion musicale et la production de festivals. C'est le constat fait par l'acteur culturel sénégalais Alassane Babylas Ndiaye lors de la troisième conférence du salon journaliste  « Ndaje ».  Le Fesman et puis c'est tout! Régisseur général du Gorée Diaspora Festival en 2010, après avoir suivi la formation des techniciens d...