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Le data journalisme : une nouvelle façon de raconter notre métier

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Le data journalisme : une nouvelle façon de raconter notre métier Mon aventure avec WanaData m’a permis de découvrir davantage le data journalisme et surtout de comprendre qu’il y a encore beaucoup de choses à apprendre dans notre métier. Depuis que j’ai commencé cette expérience, plusieurs collègues et lecteurs me posent la même question : comment faire du data journalisme ? Comment utiliser les données pour faire un article ? Comment arriver à faire ces visualisations que l’on voit dans certains travaux ? Je comprends ces questions parce qu’avant cette aventure, moi aussi, je me posais beaucoup de questions. Aujourd’hui, dans un contexte où le journalisme est de plus en plus remis en cause, avec l’arrivée des influenceurs, des créateurs de contenus et de toutes sortes de producteurs d’informations sur les réseaux sociaux, nous devons aussi réfléchir à la manière de faire évoluer notre métier. Les créateurs de contenus ont une force : ils savent attirer l’attention. Ils savent utilise...

WanaData : quand le datajournalisme devient une passion

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  WanaData : quand le datajournalisme devient une passion Le programme de formation WanaData a été pour moi bien plus qu’une simple formation. Il a été une véritable occasion de m’épanouir dans le journalisme et surtout de découvrir une nouvelle passion. Pendant des heures et des heures, des semaines et des semaines, je me suis plongée dans Datawrapper, Flourish et dans les différentes plateformes de données. Je cherchais des chiffres, je les comparais, je les nettoyais, je cherchais à comprendre ce qu’ils racontaient avant de penser à la manière de les présenter. Petit à petit, je me suis rendu compte que ce travail me plaisait énormément. C’était comme si toute ma vie, j’étais destinée à faire cela. Participer à cette aventure aux côtés d’autres femmes journalistes a également été un honneur. Nous avons appris ensemble et parfois rencontré les mêmes difficultés. Cette dynamique m’a permis de prendre davantage confiance en moi et en mes capacités. Je ressors de cette expérience pl...

Réflexions sur le programme WanaData Fellowship : ce que les données m'ont apprise

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  Avant de commencer le programme WanaData Fellowship, je pensais que les données servaient surtout à faire de beaux graphiques. Aujourd'hui, je sais qu'elles servent surtout à mieux comprendre les problèmes des personnes et à raconter des histoires vraies. ça me rend vraiment passionnée et curieuse.  Je suis journaliste depuis à peu près six ans et j'aime vérifier les informations avant de les publier. J'ai aussi un blog où je lutte contre les fausses informations. Aujourd'hui, je peux dire que grâce à cette bourse, j'ai appris qu'il faut aussi comprendre ce que veulent dire les chiffres et pourquoi ils sont importants. Pendant le programme, j'ai travaillé avec des données sur les femmes des médias, les femmes politiques les jeunes, les handicapés...Ce que j'ai vraiment constaté c'est que les données montrent les difficultés que beaucoup de femmes rencontrent tous les jours. Elles permettent aussi de mieux expliquer ces problèmes au public. Cett...
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  Mon aventure avec Flourish et Datawrapper : apprendre à raconter des histoires avec les données Quand j'ai commencé mon parcours dans le data journalism, je ne savais pas encore que les données pouvaient raconter autant d'histoires. C'est vrai que j'avais commencé ma formation depuis l'école de journalisme, mais comme dit l'adage, "c'est en forgeant que le forgeron acquiert la main". Grâce à une bourse offerte par Code Africa, j'ai découvert une nouvelle façon de faire du journalisme : utiliser les chiffres pour mieux comprendre les réalités de notre société et les expliquer au grand public grâce à mon expérience avec des outils comme Flourish et Datawrapper. Cette aventure m'a permis d'acquérir de nouvelles compétences et d'explorer des sujets importants qui touchent nos communautés. Découvrir le data journalism L'une des premières choses que j'ai apprises est que le data journalism ne consiste pas seulement à collecter d...

NAVETANES 2023: Le Ndoucoumane vibre au rythme des « Assiko »

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Cp: (Senenews) Joueurs de l'Asc Gueule Tapée 2 La région de Kaffrine, accueille les phases nationales, sportives et culturelles des Navetanes 2023, qui ont débuté le 11 Juillet et devront se poursuivre jusqu’au 27 juillet prochain. Une première pour la région du ndoucoumane où les habitants et les invités profitent de l’ambiance et des festivités. Sur la route qui part de la grande porte du stade El Hadji Babacar Gaye menant vers l’axe de Mabo, l’affluence est de mise. Les motos Jakarta défilent et lancent des klaxons. De tous parts, les bruits de festivités se perçoivent. Par-ci un concert, par-là les bruits des tambours émanant des supporters des équipes en compétitions. En cette soirée endiablé, au bout d’une ruelle, de nulle part on voit surgir, des joueurs arborant des maillots rouges, formant un groupe, qui courent tout en déclamant de petits chants. Ils sont suivis par de jeunes talibés qui leur lancent des moqueries et se plaisent à reproduire les mouvements d’exercice ...

SÉNÉGAL : Trois ans après la criminalisation de la loi sur le viol, entre espoir et désillusion

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  Depuis le 10 janvier 2020, le viol et la pédophilie sont devenus des crimes au Sénégal. Mais cette nouvelle loi peine à être appliquée dans toute sa rigueur.  CP: L'obs Aïcha*, la vingtaine est une ressortissante de la sous-région résidant à Dakar. Elle est en attente de son procès contre son présumé violeur, un compatriote dont elle a fait la connaissance au cours d'une promenade. « Je l'ai rencontré au hasard dans la rue. Le moment de sympathiser , j'ai été prise de malaise. Il a brandi sa carte professionnelle, s'est fait passer pour un docteur et m'a proposé de me conduire chez lui. Il voulait m'aider et je l'ai cru », confie-t-elle. La jeune émigrée explique son étonnement lorsque « droguée », quelques heures après, elle se retrouve nue dans le lit du médecin « faussaire ». Accueillie depuis quelques mois par la Maison Rose, un centre d'assistance aux femmes et enfants en situation précaire, Aïcha a porté plainte après avoir appris sa grosse...

Inassouvies nos vies, ça régénère !

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Dans Inassouvies nos vies, Fatou   Diome analyse de façon humoristique et tout autant sérieuse le rapport à la vie et à la vieillesse.  Cp: Sen cv C’est avec le cœur grand ouvert qu’on lit ce livre. On en ressort « ragaillardi » pour mieux vivre. Porté par cet humour désabusé dont elle a habitué ses lecteur(e)s depuis plusieurs années, Fatou Diome nous dresse une description à la fois réaliste et saisissante des humains, ces « inassouvies ». Dans ce bouquin, Betty, le personnage principal dont le chemin de vie est presque similaire à l’auteure au point qu'il est difficile de dissocier son personnage de Fatou Diome, est une jeune femme à cheval entre deux cultures, qui vit seule en France. Son passe-temps favori est d'observer les gens. Betty est une « loupe » qui ne laisse filer aucune information. Elle scrute les moindres faits et gestes de ses voisins puis en déduit leurs états d’âme ou les invente. Sa rencontre avec Félicité, nom qu’elle donne à une vieille dame habitant l’...

L'étrange voyage de Monsieur Daldry: Merveilleusement étrange

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Crédit photo: Amazon Nous voici en 1950 en Angleterre. Alice, le personnage principal et sa bande d'amis essaient de se reconstruire une vie après la Guerre. Entre interrogation sur la destinée humaine et les choix de la vie, ce roman de Marc Levy, crédité d’être l'« auteur français le plus lu à l’étranger » de ces dernières années, nous transporte dans un puzzle amoureux « cocasse » et « ambiguë » où les personnages se trouvent être attachants et comiques. Dans ce récit riche en suspens, le chef de file Alice se démarque du groupe par son originalité et sa passion pour les parfums car elle est née « nez » ( dénicheuse de parfums). Entre son travail qui la passionne et la "sobre" existence qu'elle mène, sa vie connait un chamboulement lors d’une virée à une fête foraine, une voyante lui prédit un mystérieux avenir, ses nuits commencent à se peupler de cauchemars qui semblent aussi "réels qu’incompréhensibles".(L’étrange voyage de Monsieur Daldry ( Robe...

UN PATRIMOINE NATIONAL AU BORD DU GOUFFRE

  En l’absence de l’auto-poubelle, les populations riveraines du stade L.S.S déversent leurs déchets aux alentours. De plus, en période de Tabaski des éleveurs et des vendeurs de mouton parfois des nomades venus des pays limitrophes y installent leurs enclos. Une situation qui déstabilise ce patrimoine. "https://wwwyoutube.com/embed/fjL3TXXwLTg?rel=0" width="560"> https://youtu.be/fjL3TXXwLTg <span face="&quot;verdana&quot; , sans-serif" style="text-align: justify;"><iframe allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" <span face="&quot;verdana&quot; , sans-serif" style="text-align: jus"https://wwwyoutube.com/embed/fjL3TXXwLTg?rel=0" width="560"></iframe> Inauguré le 31 octobre 1985, le stade Léopold sédar Senghor est aujourd’hui (2018) dans un état pitoyable. Jadis patrimoine national, il sert au...

Rumba Congolaise: le réalisateur Paul Soni Benga analyse les déclinaisons de cette musique d'origine africaine

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Le réalisateur congolais, Paul Soni Benga a animé une session du salon journalistique Ndadjé initié par le Centre culturel allemand, Goethe Institut, au profit des journalistes culturels à la Place du Souvenir africain. L'occasion faisant le larron, la Rumba, spécialité musicale congolaise, inscrite au patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO en décembre dernier, est à l’honneur de la deuxième édition des rencontres du film musical de Dakar, ouverte jeudi.  Réalisateur du documentaire intitulé "Nganda Edo, le dernier des Bantous de la Capitale", qui retrace le parcours de ce groupe de musiciens congolais dont Edo en était le dernier membre (décédé en juin 2020 à l’âge de 88 ans). Cette rencontre de trois jours a ainsi intégré dans son programme, la session du Salon journalistique «Ndadje», initié par l’Institut Goethe au profit des journalistes culturels et animé par le journaliste culturel Alioune Diop de la Radiotélévision sénégalaise (RTS) Ce film projeté  dans...

Coco Jean décortique le paysage radiophonique sénégalais

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L’homme n’est plus à présenter dans le paysage médiatique, culturel et radiophonique sénégalais. Des Etats-Unis, où il a fait ses premières émissions sur les ondes, au Sénégal, en passant par le Burkina Faso, Coco Jean s’est forgé une solide expérience dans l’animation. Mais son nom rimera toujours avec la radio Nostalgie où l’émission ‘’Jukebox international’’ qu’il y présentait est devenue un classique. Malgré le rachat et le changement de ligne éditoriale de la radio, dans la mémoire collective des fans, il a écrit son nom en lettres d’or. Quand le laisser-aller prend le dessus sur la régulation, il en résulte généralement rien de bon. Dans l’animation et la programmation musicale radiophonique, une situation similaire s’est installée. En essayant de redresser la barre, DJ Coco Jean diagnostique le secteur tout en proposant des pistes de solution. Cette édition du salon journalistique Ndaje portait sur ‘’La programmation musicale dans le format radiophonique’’. Un moment de formatio...

Cheikh Amala Doucouré rehausse la musique Reggae

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Cheikh Amala Doucouré a animé la quatrième session du Salon journalistique Ndadje, une initiative du Goethe Institute, sur le thème : «Le message du reggae face aux défis actuels de la jeunesse africaine » . promoteur culturel, le reggaeman fait partie de ceux qui pensent que l’Afrique est l’avenir du monde. Sans langue de bois, il affirme que les musiciens sénégalais pourraient être au même niveau que les Alpha Blondy, Tiken Jah Fakoly et autres. Encore faudrait-il qu’ils aient le soutien nécessaire . Le promoteur et animateur d’émission radiophonique était le conférencier du jour pour le Salon des journalistes organisé par le Goethe Institut. Avec comme thème, «le message du reggae face aux défis actuels de la jeunesse africaine», Cheikh Amala Doucouré a d’abord expliqué l’origine du reggae qui est «une musique d’émigré», notamment la philosophie Rastafari qui symbolise ce genre musical. Est-ce que le reggae est toujours une musique contestataire ?^ A l’inverse d’autres pays du cont...

Etat de diffusion de la musique en festival: le Sénégal parmi les mauvais élèves

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Animateurs culturels, festivaliers, journalistes... ont été les hôtes de la maison de la culture Douta Seck, le 30 septembre. Prenant pretexte d'une conférence-formation animée par Alassane Babylas Ndiaye, les hommes de culture ont débattu du thème: « Etat de diffusion musicale: le cas de l'Afrique de l'Ouest», dans le cadre du Salon  «Ndadje », une initiative du Goethe Institut .  Le public à la Maison de la Culture de Douta Seck A l'heure où la production et la diffusion musicale rapporte des centaines de milliards de fcfa à travers le Monde, le Sénégal, pays réputé de culture peine ses dernières années à marquer son empreinte dans la diffusion musicale et la production de festivals. C'est le constat fait par l'acteur culturel sénégalais Alassane Babylas Ndiaye lors de la troisième conférence du salon journaliste  « Ndaje ».  Le Fesman et puis c'est tout! Régisseur général du Gorée Diaspora Festival en 2010, après avoir suivi la formation des techniciens d...

Musique sénégalaise: Plus d'esthétique comme alternative à la tendance du "Buzz"

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A droite Birame Ndiaye, à gauche le modérateur Alioune Diop Il est surtout connu pour avoir été l’auteur du tube « Ca kanam » ou Gloire des stars, hymne de l’équipe nationale de football du Sénégal à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations et de la Coupe du monde de football de 2002. En ces moments de pandémie de Coronavirus, Biram Ndeck Ndiaye, a recidivé pour proposer deux singles de sensibilisation sur le Coronavirus. «Boole Doolé» et «Feebar bi» des hymnes chargés de messages pour vaincre le Covid 19. C'est ainsi que cet auteur de nombreux travaux et parfait polyglotte a animé le 30 août dernier le Salon "Ndadje", une initiative du Goethe institut qui résiste aux restrictions du Coronavirus dans le but de susciter le débat sur les industries culturelles et créatives avec comme thème: "l'esthétique de la parole dans la musique sénégalaise". En cette matinée de Lundi, le grand théâtre de Dakar offre le spectacle d'un paysage charmant et calme. Spé...

Un après covid sans l'ombre d'une toux n’est possible qu’avec un système social et économique plus solide

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© Iressef.org La pandémie de Covid 19 est une crise que le monde n’oubliera pas de sitôt. Ennemie invisible, l'humanité a rarement fait face à un si coriace et sournois adversaire. Le Sénégal résiste malgré ce long siège imposé par l'armée Corona. Mais il faut dépasser ce simple stade de résistance. Et pour   vaincre et en même temps servir d'exemple aux autres foyers de ce conflit sanitaire, il faut la partition de tous. Les jeunes, l'État et la société civile doivent être de connivence pour échapper à cet état fiévreux de la situation socioéconomique du pays. Au Sénégal, les campagnes de sensibilisation et les initiatives se multiplient jour après jour malgré un relatif relâchement de la part de la population. Ce qu'elle oublie peut être, c'est la sournoiserie du client. On ne baisse pas sa garde dans un ring, surtout quand le challenger ne se montre pas. Dès les premiers instants de la pandémie, les jeunes ont été au front en proposant des solutions perti...

PROJET-CORRESPONDANCE-COVID 19 : la trouvaille d’un artiste plasticien face au défi du coronavirus

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Depuis que le coronavirus s’est installé au Sénégal, les campagnes de sensibilisation et les initiatives se multiplient. Chacun y va de sa touche, les artistes aussi. Il y a plus de trois mois Papis Djibril a eu l’idée de mettre en correspondance 4 collèges sénégalais dans le but de documenter le vécu des jeunes à travers les arts plastiques.    Correspondance Covid19 est un projet initié par l’artiste plasticien Papis Djibril Diop. Il a eu l’idée de mettre en correspondance 4 collèges sénégalais un jour en allant à la Poste. « En plein arrêt du transport interurbain, j’étais en train d’envoyer un colis vers Mbacké, que je transmettais d’ordinaire par Allo Taxi ». C’est alors que Djibril Diop s’est remis dans le contexte du « temps où pour faire parvenir un message, il fallait écrire une lettre et attendre des jours, parfois des mois, avant de recevoir une réponse. La correspondance épistolaire avait son charme. On appréhendait les mots écrits différemme...

Ce qu'il en est réellement des "photos" de Cheikh Oumar Foutiyou Tall

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Plusieurs photos ont été jusqu'ici attribuées à Cheikh Oumar Foutiyou Tall, résistant et érudit sénégalais disparu dans les falaises de Bandiagara en 1864, mais qu'en est-il réellement?  Même après que sa famille ait révélé sa photo officielle, la polémique continue à enfler sur le net à propos des photos attribuées à Cheikh Oumar Foutiyou Tall.  Ci-dessus, on voit une photo répandue que beaucoup considèrent comme la photo de Cheikh Oumar Tall. Pourtant, nos recherches nous ont permis de démontrer qu’il s’agit en fait d’une carte postale des années 1950 de l’éditeur Gil. La photo était vendue sur le site Delcampe . Celle-ci est une autre image très répandue de Cheikh Oumar Foutiyou Tall. Il s'agit en fait d'un montage (cette façon est un procédé récent qui n'existait pas à l'époque de Cheikh Oumar Tall) comme nous l'ont confirmé Aziz Bathily photographe depuis 1957 et Vieux Saneh, spécialiste des montages photographiques. A vue d’œil, ce so...

3 femmes enceintes sur 10 le sont suite à un viol au Sénégal? Faux

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Dans une publication partagée des dizaine de fois sur Facebook, une internaute a déclaré qu' au Sénégal  "3 femmes enceintes sur 10 le sont suite à un viol". Est-ce la réalité? Crédit photo: Guinee Nondi Sur le réseau social Facebook, une internaute a déclaré dans une publication datée du 21 août 2020 que "3 femmes enceintes sur 10 le sont suite à un viol". Nous l'avons donc contactée pour savoir de quel pays elle faisait allusion. Elle a indiqué que c'était au Sénégal. capture d'écran du post D'où provient cette information? Cette utilisatrice des réseaux sociaux a affirmé tirée cette information du Clvf (Comité de lutte contre les violences aux femmes). "Le Clvf pourra vous donner tous les renseignements", a-t-elle laissé entendre. Elle nous aussi fait savoir que les chiffres étaient aussi contenus dans une enquête de France 24. Que disent les sources? Contactée, la Présidente du Clvf, Penda Seck s'est montré...